Posté le: Mar Aoû 21, 2007 12:36 Sujet du message: Complicité et communication en danse
Comme la compil du sujet "La bourrée, les yeux dans les yeux ?" a bien plus, essayons de remettre ça. Si vous avez déjà écrit là-dessus... euh..., vouzavéca remettre la même chose.
La complicité et la communication en danse...
- différences entre communication et complicité,
- comment : regards, touché,....
- quelles danses : en couple, en groupe, en chaîne,...
- rythmes : romantiques, déchaînés...
- avec qui : amis ou inconnu, fille et/ou garçon, une personne pour tout le bal ou une personne à chaque danse, à deux ou à plus, entre danseurs, avec les musiciens...
- dès la première fois ?
A vous....Voyageur Musical, en vrai c'est Hervé..... (toujours introuvable sur Meetic )
Dernière édition par Voyageur Musical le Mar Aoû 21, 2007 14:34; édité 1 fois
Posté le: Mar Aoû 21, 2007 12:43 Sujet du message:
la communication marche pas tout le temps, moi je me retrouve souvent à essayer d'accrocher mes partenaires, et si sa marche pas on danse machinalement, ou alors on communique que dnas le sens de celui qui guide et dans la plus grande majorité des cas c'est moi.
Le regard n'est pas partie intégrante de la communication en danse, je dnase souvent en fermant les yeux ma partenaire aussi, et aveec le radar intégré, on evite les gens, mais on arrive aussi à ce passer le mot afin de freziner et de repartir sur d'autre pas ou variante.
je pense aussi que dans la danse en couple, on fait souvent du monologue, le cavalier imposse et la cavaliére ecoute, mais pas dans la mojorité des cas, par contre dans des dnase ou les deux partenaire sont libre et ne ce touche et qui sont quand même de la danse de couple (type bourrées ou en avant deux) là, il existe une réelle interaction entre les deux membres du couple, un truc qui peux ce passer, et là le regard et le principal mode de communication, mais maintenant, comme je le dis souvent, la danse c'est surtout et avant tout, du feeling, comme le disent les Anglais, donc sa passe ou sa casse.
sa communique ou pas, bah là est le fait, c'est que si les gens savent danser le reste c'est selon l'humeur et l'envie du moment.Chat-ours, chabichou, master cat dancer et bisounours kitch du trad
Prochain bal Tradzone : 6 mars 2010 !
Posté le: Mar Aoû 21, 2007 13:02 Sujet du message:
Très sympa comme sujet, je vais de ce pas relire quelques débats autour du regard, de ce qui ce passe entre deux personnes dans la danse (séduction/pas séduction, plutôt complicité, etc.), de l'art de mener ... et réfléchir à tout ça "... dans la conversation ainsi que dans la danse, chacun est le miroir de l'autre"
"Quand les hirondelles volent bas, les souris dansent parce qu'elles se sont trompées de proverbe"
Posté le: Mar Aoû 21, 2007 13:09 Sujet du message:
Danser, surtout en couple, c'est pour moi 90% de communication non verbale (corps et yeux) et 10% (voire moins) de blabla.
Et dans les danses en chaines les 90% sont plutot tournes sur moi-meme.
Tirno
Age: 26 Inscrit le: 11 Sep 2006 Messages: 4761 Localisation: Entre Suisse et Saint-Etienne (passant par Lyon)
Posté le: Mar Aoû 21, 2007 13:53 Sujet du message:
Oh... l'occasion de débiter un pavé
Une distinction possible: La communication, c'est faire passer le message de la danse qu'on voudrait danser. La complicité, c'est découvrir qu'on veut danser la même et de faire de cette danse quelque chose d'exceptionnel. La communication, c'est le temps de la danse. La complicité c'est de découvrir l'autre.
La complicité, c'est toujours beau à avoir, mais j'avoue que je la recherche vraiment dans les danses en rond ou en chaine - de la complicité musiciens-danseurs sur un beau rond de saint vincent - mon rêve. Une des formes de "promesse" du trad - rapprocher les gens - faire tomber ces barrières que l'on bâtit sans cesse autour de soi.
Les rythmes... ca dépend de l'humeur du moment, de la personne, du musicien... pas très important.
Avec n'importe qui. Des fois, avec des amis, on répète un peu les mêmes gestes - des fois avec des inconnus, le premier contact nous inspire à faire quelquechose d'inédit. Des fois, ce contact est tellement fort qu'on veut explorer toutes les danses ensemble, des fois on est même troublés, effrayés par une nouvelle rencontre qui s'est passée trop vite - peur que la danse ait été si magique que les suivantes seront une déception.
Comment? Des fois, le sourire ou le regard nous indiqunte que ce que nous venons de communiquer à l'autre est exceptionnel. La tenue peut aussi indiquer le désir de "souder" encore plus la danse - un réajustement des mains, un déplacement du rapport des corps, un déplacement de la tête. Parfois cette complicité s'installe tout de suite, d'autres fois elle s'installe plus lentement...
J'aime aussi passer par l'imitation et la mimique. Ainsi que la répetition - souvent les moments les plus intenses ne sont pas de la variation et le délire mais la répetition d'un mouvement "parfait". Ca me rappelle une scottish au Puy en Velay ou on a commencé a tourner, à tourner, à tourner, s'effleurant du toucher, effleurant le parquet, portés par la musique...Les filles, les garçons
A tourner se hasardent,
En tournant se regardent,
On connaît ces façons
Des filles et des garçons.
La mi-été de Taveyanne -- Juste Olivier
--
Mieux vaut deux courtes qu'une longue
Posté le: Mar Aoû 21, 2007 14:18 Sujet du message:
Pour moi complicité = communication (non verbale) réussie !
Quand un dialogue s'instaure, mais un dialogue des corps, des gestes, des mimiques, des regards. La complicité est possible avec n'importe qui, homme ou femme, ami(e) ou inconnu(e) mais la danse est encore plus intense quand cette complicité naît de la danse, qu'on ne connaît pas la personne.
Cette complicité peut se développer dans le jeu, par exemple dans une bourrée 2 temps chacun peut impulser un style, une figure, on lance quelque chose, à l'autre de répondre. On se cherche, on peut se lancer des défis, ou au contraire faire des choses toutes simples. Dans les danses où on ne se touche pas, pour moi pas de complicité sans regard.
Dans les danses de couple la complicité c'est quand on répond sans effort à l'impulsion de l'autre, qu'on trouve la bonne distance et le style qui conviennent aux deux partenaires, à ce moment-là, avec cette personne-là, bref quand on est sur la même longueur d'onde.
D'une façon générale la danse perd de son charme pour moi si on est obligé de se parler pour réussir à s'accorder.
Si je danse avec un très bon danseur mais qu'il n'est pas attentif à la qualité de la relation qui se développe le temps de la danse, pour moi ça n'a pas d'intérêt."... dans la conversation ainsi que dans la danse, chacun est le miroir de l'autre"
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Dernière édition par flore le Mar Aoû 21, 2007 14:55; édité 1 fois
Tirno
Age: 26 Inscrit le: 11 Sep 2006 Messages: 4761 Localisation: Entre Suisse et Saint-Etienne (passant par Lyon)
Posté le: Mar Aoû 21, 2007 14:23 Sujet du message:
Bien dit flore Les filles, les garçons
A tourner se hasardent,
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Des filles et des garçons.
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Posté le: Mer Aoû 22, 2007 14:30 Sujet du message:
pas d'accord! (ben oui, faut bien faire un peu du débat...)
Effectivement une communication non verbale est la base d'une complicité. Mais une complicité ne nait pas forcement.
Il arrive qu'on soit attentif à son/sa partenaire, que tout se passe bien, on se comprend et tout et tout, mais bon, rien de passionant quand même.
par contre tout à fait raison, je milite aussi!! :
flore a écrit:
Si je danse avec un très bon danseur mais qu'il n'est pas attentif à la qualité de la relation qui se développe le temps de la danse, pour moi ça n'a pas d'intérêt.
Posté le: Mer Aoû 22, 2007 15:33 Sujet du message:
Bien vu !
Qu'est-ce que la complicité dans la danse alors ? A quoi ça tient, si c'est encore autre chose qu'être sur la même longueur d'onde le temps d'une danse ?"... dans la conversation ainsi que dans la danse, chacun est le miroir de l'autre"
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Tirno
Age: 26 Inscrit le: 11 Sep 2006 Messages: 4761 Localisation: Entre Suisse et Saint-Etienne (passant par Lyon)
Posté le: Mer Aoû 22, 2007 15:48 Sujet du message:
Je crois que c'est bien ca. Mais pour le que la complicité naisse, il faut qu'il y ait une longueur d'onde commune. Si moi je te communique toutes mes longueurs d'onde et que toi tu me communique toutes les tiennes et qu'on n'en trouve pas une commune... (mais la communication a été réussie)
Autre condition (pas toujours nécessaire, plus souvent suffisante), quelquechose "d'unique", le sentiment que cette danse on la dansera avec cette personne, mais qu'on pourrait la danser avec personne d'autre.Les filles, les garçons
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Posté le: Mer Aoû 22, 2007 15:56 Sujet du message:
les hormones?
J'ai pas de réponse à ça bien sûr, mais toutefois je ditungue souvent des complicités différentes, notament avec les personnes que l'on connait et les inconnue, et parmis les personne connues, celles avec qui on est complices en dehors de la danse et les autres...
Une chose est sûre, contrairement à la réciprocité (dans un autre sujet) la complicité se vit à 2 parcequ'elle nait de l'impulsion de l'un ET de la réponse de l'autre ET vice versa. et aussi peut-être de l'audace dont on fait preuve dans ces cas là, car en ayant vu la réponse en face, on "ose" s'aventurer un peu plus loin, et de voir l'autre nous suivre, nous ratrapper, et aller encore un peu plus loin fait naitre en nous un sentiment d'euphorie mutuelle que l'on entretient mutuellement en appellant ça complicité.
Tirno
Age: 26 Inscrit le: 11 Sep 2006 Messages: 4761 Localisation: Entre Suisse et Saint-Etienne (passant par Lyon)
Posté le: Mer Aoû 22, 2007 16:02 Sujet du message:
Oui! S'aventurer un peu plus loin. J'adore varier mes danses, explorer des nouveaux mouvements. Parfois (oui, j'avoue) je le fais malgré ma partenaire - surtout dans les chapelloises ou on a pas toujours le temps de faire naitre quelquechose. Mais ce qui me porte toujours est de proposer une variation ou un mouvement et que la réponse ne soit pas que "je te suis dans ton trip", mais soit une ouverture qui nous fait nous aventurer plus loin, à deux.Les filles, les garçons
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Posté le: Mer Aoû 22, 2007 16:05 Sujet du message:
Tirno a écrit:
Je crois que c'est bien ca. Mais pour le que la complicité naisse, il faut qu'il y ait une longueur d'onde commune. Si moi je te communique toutes mes longueurs d'onde et que toi tu me communique toutes les tiennes et qu'on n'en trouve pas une commune... (mais la communication a été réussie)
???"... dans la conversation ainsi que dans la danse, chacun est le miroir de l'autre"
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Posté le: Mer Aoû 22, 2007 16:06 Sujet du message:
voilà! c'est ça!
Pour les chapelloise, c'est au 2ème ou 3ème passage que la réponse arrive, donc des fois la complicité peut naitre quand même. Si il y a pas trop de monde...
Lureley fan n°1